On en parle

Il blesse un gendarme en fuyant un contrôle à Cercottes

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Un homme avait pris la fuite le 14 mars, suite à un refus d’obtempérer devant les gendarmes. Il a été interpellé mardi 16 avril et a écopé de trois mois de prison. À ajouter à six mois pour une condamnation précédente.

Le 14 mars dernier, à 16h30 sur la RD2020 à Cercottes, les gendarmes du peloton autoroute d’Orléans décident de contrôler un conducteur dont le comportement paraît suspect et qui circule au volant d’un véhicule en mauvais état. Refusant d’obtempérer, l’homme franchit la ligne continue, coupe la 2×2 voies et emprunte une route perpendiculaire. Les militaires parviennent à faire demi-tour en sécurité et reviennent sur l’individu.

Ce dernier accélère, prenant des risques inconsidérés. Dans sa course, il mord l’accotement, perd le contrôle de sa voiture, obligeant les gendarmes à freiner brusquement pour ne pas le percuter. Se faisant, le véhicule de la gendarmerie percute une clôture en béton. Le militaire qui conduit est légèrement blessé.

Profitant de l’accident, le contrevenant parvient à prendre la fuite. Son véhicule est rapidement retrouvé quelques kilomètres plus loin, entièrement calciné.

Il reconnaît les faits

Après des constatations et des investigations minutieuses, les enquêteurs parviennent à identifier puis à localiser l’auteur des faits. Avec le renfort du Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (Psig) « Sabre » d’Orléans, il est interpellé lundi 15 avril à 6 heures au domicile de sa mère. Au cours de sa garde à vue, il reconnaît les faits qui lui sont reprochés. Non titulaire du permis de conduire et roulant sans assurance, il était également recherché pour une peine de prison.

L’homme a été condamné à trois mois de prison ferme pour les faits du 14 mars et six mois de prison ferme en exécution de la peine pour laquelle il était recherché, avec mandat de dépôt. Il écope également d’une amende de 150 euros ainsi que d’une interdiction de solliciter un permis de conduire.

 

Le comité des fêtes se porte plutôt bien

https://www.larep.fr/cercottes/2019/02/13/le-comite-des-fetes-se-porte-plutot-bien_13133656.html

Jeudi soir, le comité des fêtes tenait son assemblée générale, en présence d'une vingtaine de bénévoles.

Le président, Bernard Mathieu, a fait le point sur les manifestations qui ont eu lieu en 2018, comme la marche, le concours de belote, le repas…

Il a annoncé les animations prévues cette année. Le loto aura lieu ce vendredi. Les 13 mars et 9 octobre, il y aura un concours de belote, le 28 avril, le vide-greniers. Les 5 mai et 15 septembre seront dédiés à une marche en forêt et le 22 juin les feux de la Saint-Jean et la fête de la musique seront célébrés avec Radio-webpassion.

Les nombreuses manifestations ont permis de récolter 14.795 €, mais l'association a dépensé 14.923 €, soit un solde négatif de 128 €. Il se justifie par deux dons, l'un de 1.500 € au CCAS (centre communal d'action sociale), l'autre de 500 € à David Breton suite à l'incendie de sa maison.

Deux nouveaux bénévoles, Jocelyne et Joël, jeunes retraités, ont rejoint le comité. Le bureau a été réélu.

 

Exclusif Les premiers essais grandeur nature du SpaceTrain pourraient être réalisés en 2020 sur la ligne de l’aérotrain

http://https://www.larep.fr/cercottes/insolite/science/2019/02/20/les-premiers-essais-grandeur-nature-du-spacetrain-pourraient-etre-realises-en-2020-sur-la-ligne-de-l-aerotrain_13501828.html

Les porteurs du projet SpaceTrain ont rencontré le préfet du Loiret ce mercredi 20 février. Une entrevue qu'ils jugent "positive". Pour autant, des obstacles devront être surmontés avant que les premiers essais grandeur nature du futur aérotrain soient réalisés, l'an prochain, si tout va bien. Explications.

Il a rencontré le préfet, Jean-Marc Falcone, mercredi après-midi et a jugé l’entrevue « positive ». Émeuric Gleizes, directeur de la start-up SpaceTrain, estime avoir été encouragé par le représentant de l’État à poursuivre le cheminement administratif du projet, en vue de l'utilisation du rail de béton longeant la RD2020, afin de réaliser les essais grandeur nature du nouvel aérotrain.
Pour autant, plusieurs obstacles devront encore être surmontés avant de voir le SpaceTrain évoluer sur coussins d’air entre Saran et Cercottes. Il conviendra d’abord de déterminer la forme juridique (bail, location ou cession) qu’empruntera l’utilisation de cette ligne. En outre, la start-up devra monter un dossier complet concernant la réhabilitation du rail, son financement et les partenaires associés à cette rénovation.

Sur ce point, la préfecture du Loiret, par la voix de Taline Aprikian, directrice de cabinet du préfet, confirme que Jean-Marc Falcone a effectivement "reçu les porteurs du projet, avec plusieurs représentants des services de l'Etat, et leur a expliqué quelle procédure il fallait suivre pour monter le projet".

Concrètement, "quand le dossier de demande d'autorisations sera établi, il sera instruit par les services de l'Etat et c'est à ce moment-là, seulement, que le préfet sera amené à prendre une décision", précise Taline Aprikian.

Les riverains seront consultés

Par ailleurs, un appel à projet européen sera obligatoirement lancé, afin de permettre à d’autres projets de candidater pour l’utilisation de cette ligne.
Enfin, si le projet SpaceTrain est retenu, une consultation publique sera organisée avec les riverains. « Le monorail passe à proximité de quatre maisons et même d’une école primaire », reconnaît Thomas Bernin, chargé de communication au sein de SpaceTrain.
« Il n’est évidemment pas question que les essais soient synonymes de nuisances, ainsi que le redoute le maire de Cercottes », ajoute Thomas Bernin. « La navette ne fonctionnera ni la nuit, ni les week-ends et jamais à 720 km/hUne portion de rail de 6 km en plein champ a été repérée. Une telle distance peut suffire pour effectuer nos essais », précise-t-il encore.
Si tout va bien, cette consultation pourrait avoir lieu à la fin de cette année. Les premiers essais, grandeur nature, pourraient alors être lancés en 2020.

Philippe Renaud